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" -- Vous n'êtes pas jolie, vous êtes pire." -- VICTOR HUGO --
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JOUR 02 : De Québec à Alma

Grand jour !

 

 

 

JOUR 2 De Québec à Alma

 

Le programme :

 

- Petit déjeuner

 

- Le matin, départ vers Tadoussac en continuant à suivre le St Laurent qui vous offrira des vues saisissantes. La région de Charlevoix est déclarée " réserve mondiale de la biosphère " par l'UNESCO et a inspiré de nombreux artistes .

 

- Déjeuner dans la région de Charlevoix.

 

- L'après-midi, départ pour une croisière aux baleines où vous pourrez observer toutes les espèces de cétacés (types baleines) que l'on retrouve dans cette région.

 

- Puis départ vers Saguenay en longeant le fjord du Saguenay- portion d'océan serré entre des caps vertigineux offrant tout un monde d'images et de sensations à couper le souffle.

 

- Arrivée à Saguenay

 

- Diner et logement à l'hôtel dans la région.

 

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Réveil à l'aube , la journée promet d'être belle, nous l'avions vu à la télévision Canadienne et cela se révèle exact en regardant le ciel. Et c'est tant mieux, car c'est déjà aujourd'hui que nous allons peut être voir des baleines...

Il faut embarquer les valises, ce soir nous dormons à l'hôtel " Notre Hôtel " à Alma, ville au bord du Lac St Jean. Réjane nous avait conseillé de nous habiller chaudement , cela fait bizarre car à la météo ils prévoyaient de grosses chaleurs. Enfin, on croit notre guide du fait de son expérience de 18 ans de métier de guide à travers les charmantes régions si chères à son coeur. On met les polaires et les blousons dans un sac à dos, que je porterais, moins lourd que le sac de l'appareil photo. Je, nous, serons trop chaudement chargés... Merci Réjane si tu me lis... 

On suit donc le St Laurent en montant vers l'est (amont, aval, je ne sais plus...) C'est vrai que les paysages sont à couper le souffle, les photos ne peuvent pas rendre ce que l'oeil voit, mais bon, je ne peux m'empêcher de fixer cela au travers des vitres du car, que Richard avait le soin de nettoyer tous les jours.

 

Dans le diaporama qui suit, le Saint Laurent est de toute les images même si parfois on croit voir la mer, il est majestueux ce fleuve, le beau temps doit bien-sûr aider.

La route nous mène à Sainte Catherine, là où nous prendrons le bateau pour nous rendre à la rencontre des baleines, nous suivons la côte, certaines vues sont prises à la Baie Saint Paul, le car ayant fait la pause " Faire pleurer Gracieuse ", où " Changer l'eau des Olives ".

Les photos sont plus belles, car il n'y a pas le reflet de la vitre, les autres, on le voit à la qualité, sont prises du car. En passant à La Baie St Paul, on admire le toit des églises qui sont en aluminium. Avant d'arriver à Saint Joseph de la Rive, là où nous déjeunerons, on voit l'Ile aux Coudres (les coudres sont des noisetiers) et surtout, on peut voir sur la dernière photo que la route pique sur le St Laurent, et Réjane ne trouve rien de mieux que de nous raconter qu'un car rempli de touriste a fait le grand plongeon et qu'il n'y a pas eu de survivants... Bon, nous, on est passé sans problème, mais c'est vrai que le secteur était limite... Dangereux !

 

 

 

En arrivant au restaurant, on nous accorde un peu de temps pour aller prendre des photos au bout de la route, mais après avoir un peu essayé, c'était trop loin pour moi. Au bout de la route, il y avait un port et des bateaux en partance pour l'Ile aux Coudres.

Néanmoins, il y a quelques photos.. .


De belles maisons, un des nombreux pic-up avec sa " roulotte " que l'on rencontre couramment, , un superbe arbuste, dont j'ai fais un montage de la macro effectuée dessus se trouve ci-après, et un fait que j'ai oublié de mentionner, on avait toujours un verre d'eau glacée et souvent avec de nombreux glaçons qui nous attendait à table à chaque fois. Côté un peu Américain de la chose !

 

 

Après le repas, départ pour la Baie Sainte Catherine pour ce moment très attendu du voyage. Cette route donne encore des occasions de photos, prises du car, d’où certaines imperfections,


Dans la vitre le reflet de l'autre côté de la route : des maisons...

 

mais aussi quelques images insolites comme cette porte de garage ou, toujours du car, comme plongeant dans Saint Laurent :

 

 

Richard nous dépose à l’embarcadère où nous prenons le bateau pour la croisière aux baleines. Avant de descendre du bus, nous prenons nos " vêtements chauds ", pour le moment, on se les met autour de la taille et en fait, ils ne la quitteront pas. Malgré le vent du large, nous n'avions pas froid du tout.

Une réglementation stricte pour le respect et la sauvegarde des baleines existe, il est bien de le savoir, car le regret est de ne pas pouvoir approcher plus, par contre rien n'empêche les mammifères de venir à notre rencontre, mais cela ne s'est pas fait :

 

 

Sur ce diaporama (que j'ai mis en popup pour ne pas trop charger la page), on voit la baie et le traversier qui fait passer tous les véhicules terrestre de l'autre côté de l'estuaire, car la route ne va pas plus loin, et, pour remonter le fjord ce soir, cette solution est plus rapide. De la troisième vue, on voit bien l'entrée du fjord du Saguenay.

Nous venions à peine de partir, que déjà la première baleine fait son apparition, un rorqual commun entre nous et le voilier. Des nuées d'oiseaux nous accompagnent . Des Mouettes bien évidemment, mais aussi des Cormorans et, chose assez rare à ce moment de l'année, d'après notre voix " Off ", des Fous de Bassan. Là donc, un Cormoran solitaire, enfin sur la photo ! Puis, un peu plus loin des phoques font leur apparition. Ils ne sont pas farouches, ils s'approchent du bateau sans problèmes. Notre voix off nous dit que la cohabitation baleines/phoques est parfaite, car les baleines, enfin celles présentes dans le fleuve, ne mangent que du Krill, et qu'il y en a assez pour toutes les races. Baleines, oiseaux ou phoques se nourrissent de krill, il est si important pour la survie de l’ensemble des espèces qu’il a été surnommé l’or rose en Antarctique .

 

Ensuite quelques vues de Rorquals et de phoques :

Le Rorqual commun, sort de l'eau uniquement pour respirer. On le distingue par la nageoire dorsale, de forme variable, située au deuxième tiers vers l’arrière du corps et plus petite que celle du petit rorqual. Parmi les cétacés, le rorqual commun est, après le rorqual bleu, le deuxième plus long, de 20 à 25 mètres, il pèse pas moins de 40 à 50 tonnes. Certainement le plus rapide des grands cétacés, on le surnomme le « lévrier des mers ».Certains individus sont fidèles à leur aire d’alimentation estivale et reviennent chaque année, d’autres n’ont été observés qu’une ou deux fois. Il ne montre généralement pas la queue au moment de plonger, sa souplesse étant suffisante pour plonger.

Les phoques gris sont des résidents saisonniers dans le golfe du St Laurent et l'estuaire du Saguenay. Il pèse en moyenne 300 kg pour une longueur de 2 mètres. Il est opportunisme et se nourrit de se qu'il trouve là où il est, cela va du Capelan aux crustacés.

 

 

Nous sommes allés plus au large avec l'espoir de rencontrer d'autres mammifères, on coupe les moteurs, du moins on les ralentit, tous les bateaux sont à l'affût, et on peut-être sûr que si l'un d'entre eux part les " gaz à fond " , les autres suivent .

Nous voilà tous sur les traces d'autres baleines, le Béluga et la baleine bleue que je pensais ne pas avoir vu, car quand j'entendais " Wouha " vite je cherchais ce qui pouvait provoquer cet émerveillement, et la plus part du temps, le clic intervient trop tard. J'ai donc cliqué à gauche, cliqué à droite, et j'étais perdue ! Néanmoins, elle se définie ainsi :

Le plus gros spécimen enregistré sur terre (en mer en l’occurrence) de 25 à 30 m et de 75 à 130 tonnes, elles est de couleur gris/bleu tacheté, son corps est de forme allongé avec une toute petite nageoire dorsale. La baleine bleue est elle aussi une résidente saisonnière des eaux du St Laurent entre juin et septembre. C'est l'abondance de la nourriture qui la pousse à entrer dans le Golfe.

et en visionnant mes photos, j'ai trouvé un dos avec une petite nageoire dorsale. Je l'ai donc vu cette fameuse baleine, mais au retour, quand j'étais à l'arrière et que tout le monde regardait devant ! Je regardais surfer les vagues, et je trouvais cela joli...

 


Ici, il semble y avoir deux baleines, un tout petit aileron laisserait penser à une maman et son baleineau.

 

 

Quand aux Bélugas, c'est de loin qu'on a pu les voir, que des tâches blanches, dommage... Mais bon, on fait la différence d'avec une mouette se laissant bercer par les flots... je dis cela, car... j'ai photographié des mouettes se laissant bercer par les flots... Quoi ? J'ai la vue qui baisse ?

Puis, c'est le retour, cela ferait déjà plus de 2 heures que nous serions en " mer " ? Le fleuve a l'avantage de n'avoir pas de houle et par cette belle journée quasi sans d'autre vent que celui de la vitesse, l'eau est calme, du coup, je n'ai même pas pensé que j'aurais pu avoir le mal de mer !

 

J'éprouve des difficultés à exploiter les films que nous avons ramené, aussi, en attendant de trouver une solution, en voici un de toute beauté :

Finalement, j'ai fini par y arriver, voici mon film perso :

********************

Ca ne marche toujours pas, je cherche encore

Rien ne me résiste 

 

Voir la vidéo ICI

Attention !!! C'est de la HD, d'où les difficultés que j'ai eu pour le traitement et pour l'affichage ici.

Laisser la charger le plus possible si vous avez une connexion lente (comme moi par exemple )

 

********************


Des croisiéristes descendent à la Baie Ste Catherine, là où nous étions montés, mais nous avons encore quelque distance à faire jusque Tadoussac, notre car nous y attend, ce qui nous permet de voir encore quelques belles maisons perchées dans les bois.

Nous remontons de fjord de Saguenay par l'est en suivant quelque temps une rivière, puis une autre, un lac par ci, un lac par là, l'eau est omniprésente. On fait un crochet pour approcher de près ce fameux fjord, à Sainte Rose du Nord. Charmant petit coin de nature ! (les quatre dernières photos)

Les Montagnais utilisaient déjà le fjord, voie de déplacement entre les ressources en gibier et en pêche. Plus tard les Français y établiront un poste de traite de la fourrure. Aujourd'hui, les bateaux continuent d'utiliser le fjord pour transporter touristes et marchandises. Des sentiers maritimes sont aménagés pour la navigation de plaisance et les excursions en kayak.

La profondeur du fjord atteint en certains endroits 275 mètres. En surface, la couche d'eau douce est très opaque, elle masque la lumière aux eaux salées des profondeurs, la plongée se fait en nocturne. En 1980, le capitaine Jacques Cousteau à bord d'un mini sous marin apercevra " sous 15 mètres d'eau de couleur chocolat, des millions de petites méduses, un écosystème remarquable et auto-suffisant. "

Les fonds marins constitués de falaises rocheuses abritent plus de 40 espèces d'algue marines, des poissons de fond comme le crabe des neiges, le flétan du Groenland, le sébaste, le lycode polaire, la morue franche et autres espèces arctiques. Ces espèces côtoient des étoiles de mer, des crustacés, des mollusques, et anémones. C'est là que, entre autre, le Béluga a ses quartiers d'été pour socialiser et élever ses baleineaux. Les scientifiques ont pu établir grâce à des analyses d’ADN que les bélugas québécois se seraient différenciés génétiquement il y a 7000 ans de ceux de l’Arctique, ce qui concorde avec la naissance du fleuve comme on le connait. Les bélugas et le fleuve ont donc une histoire naturelle conjointe.

Pour le plaisir, encore deux vidéos trouvées chez Youtube:

 

 

 

Par sa localisation, la région du Saguenay—Lac-Saint-Jean est l’une des régions les plus au nord de l’espace habitable, habité et occupé par l’être humain, espace généralement désigné sous le nom d’œkoumène. Le Saguenay jouit d’un climat humide à été frais, dans la grande variété des climats tempérés continentaux.

Outre le bois, l’une des principales ressources naturelles du Saguenay—Lac-Saint-Jean est l’eau. La construction de grandes centrales hydro-électriques dans les premières décennies du XXe siècle va contribuer à remodeler le développement industriel de la région, entre autres avec la production d’aluminium. L'énorme force motrice du Saguenay pourra actionner les plus grandes pulperies et papeteries du monde entier, à proximité des plus belles essences de pulpe qui existent sur la terre.

 

Nous arrivons à Alma, situé au bord du Lac St Jean, pour y dîner et y dormir. Demain, on visite le zoo de St Félicien et on fait le tour du lac-Saint-Jean .

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